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PRATIQUE HOMEOPATHIQUE

"LA DEUXIEME CONSULTATION"

La notion de "barrage" au traitement homéopathique

Lors de la première consultation, un diagnostic a été posé, le choix thérapeutique s’est fait en faveur de l’homéopathie, une prescription a été proposée. Que se passe-t-il ensuite ?


Quelques patients ne reviennent pas et laissent le praticien dans l’expectative = pourquoi ce patient n’est-il pas revenu, alors qu’il l’avait promis ? L’hypothèse la plus pessimisme est qu’il est peut-être mort. L’hypothèse la plus optimiste est qu’il est guéri et qu’il n’a pas jugé utile de consulter une deuxième fois malgré notre demande. Une autre hypothèse est que le patient ne s’est pas trouvé amélioré par notre traitement et qu’il a consulté quelqu’un d’autre.


Mais heureusement, d’autres patients reviennent pour la deuxième consultation, comme il l’avait promis. C’est donc l’heure du bilan.  Lors du cours précédent, nous avions volontairement choisi le cas d’une poussée aiguë d’aphtose buccale et la notion de récidives nous avait incités à proposer la prise en charge du « terrain » de prédisposition. Dans le cours actuel, il faut élargir le sujet en le généralisant, car une affection buccale isolée ne répond pas à la complexité du problème.


Dans la meilleure occurrence = le traitement a donné un excellent résultat !


         Comment apprécier le résultat positif de la première prescription alors que l’aphtose buccale aiguë disparaît spontanément au bout de 7 à 10 jours ? C’est le plus souvent le patient que l’affirme, en comparaison avec les poussées précédentes. Plusieurs critères cliniques permettent d’affirmer le succès. Tout d’abord, la douleur a diminué rapidement, en une heure ou deux. Ensuite, les aphtes, qui habituellement chez CE patient perdurent de 10 à 12 jours, ont disparu progressivement dès le surlendemain de la prise du traitement. On passe alors à la deuxième consultation proprement dite.


Autre occurrence = chez ce patient, la malchance a joué, bref, rien n’a changé, le résultat a été nul et le patient est bien complaisant de revenir ! 


         Un résultat nul pose de nombreuses questions :

  

  1. Tout d’abord, la première question concerne le choix judicieux du « bon » médicament. Si le médicament prescrit n’est pas le « remède semblable », le « remède homéopathique » du malade, il est logique qu’il n’y ait aucune action, c’est même le contraire qui serait surprenant, mais pas tellement car l’effet placebo existe vraiment. Combien de fois un patient nous dit-il que le médicament prescrit à son conjoint il y a quelques mois, lui a donné d’excellents résultats ! Alors que vraisemblablement il n’était pas indiqué chez lui.

  

  1. La deuxième question implique que la critique de la première prescription conclue au choix judicieux  du premier médicament prescrit = vérification des symptômes, contrôle de la répertorisation. Si le médicament est le bon et qu’il n’y a pas de résultat, ni aggravation, ni amélioration, c’est qu’il y a un problème de posologie = la dilution n’est sans doute pas la bonne pour ce patient, la répétition des prises n’est pas judicieuse. Il faut donc faire varier ces paramètres. Pour des raisons mal expliquées, force est de constater que certains patients réagissent bien à une dilution précise et pas à d’autres, sans logique apparente. Et cela impose un tâtonnement dans les dilutions.

  

  1. La troisième question est celle du « barrage » à l’action d’un médicament vraiment homéopathique, c’est-à-dire judicieusement choisi. Cette notion de « barrage » à l’action d’un médicament vraiment homéopathique est une notion totalement empirique, dégagée progressivement de la pratique des praticiens. Cette question mérite un traitement à part que l’on trouvera un peu plus loin.

         Avant d’envisager l’éventualité d’un « barrage » » à l’action du remède homéopathique, il convient de passer en revue et d’éliminer d’autres facteurs qui pourraient expliquer l’échec.


Le mode de vie du patient est une éventualité à étudier en priorité :


         L’exemple le plus significatif est celui de NUX VOMICA. Il suffit d’imaginer un patient répondant exactement à NUX VOMICA qui vient consulter pour une aphtose buccale ou une gingivite ulcéreuse. Les circonstances étiologiques de ce médicament sont bien connues = sédentarité, suractivité, excès de toutes sortes (alimentaires, médicaments chimiques, tabac, …). Ce mode de vie a abouti aux troubles que l’on veut traiter. Si l’on se contente de prescrire NUX VOMICA, pourtant bien indiqué, le résultat sera décevant, certes rarement nul, mais insuffisant et les troubles recommencent très vite. Pourquoi ? Parce que les causes sont toujours présentes. C’est par exemple le cas d’un sujet qui se serait planté une écharde sous un ongle = on peut lui donner des sédatifs, des topiques, qui peuvent diminuer la douleur. Mais aussi longtemps que l’écharde ne sera pas retirée, les troubles persisteront. C’est la même chose pour les causes déclenchant NUX VOMICA.


         Seulement, peut-on faire changer ses mauvaises habitudes à un sujet NUX VOMICA ? S’il accepte la contrainte, ce n’est guère plus que pour un temps limité, le temps que ses troubles s’améliorent, puis tout recommence !


         Un autre exemple = des douleurs dentaires par temps froid et humide, sans lésion dentaire les expliquant. La prescription d’un médicament comme DULCAMARA, RHODODENDRON, NATRUM SULFURICUM ou THUYA (et d’autres) pourra très bien améliorer ces névralgies, c’est ce que l’on constate tous les jours. Mais dès le retour du temps froid et humide, les douleurs réapparaissent. Que peut-on y faire ?


         Un autre facteur peut passer inaperçu, surtout au cabine dentaire. C’est le cas des stomatodynies qui ne sont pas toujours évidentes. Il arrive souvent que les patients ne se livrent pas totalement, surtout à un dentiste. Tout simplement parce qu’ils n’ont pas conscience que leurs problèmes dentaires peuvent être en rapport avec un état dépressif, ou parce qu’ils ne veulent pas en parler, par pudeur ou pour d’autres raisons. On n’évaluera jamais le nombre de dents qui ont été dévitalisées ou même extraites parce que le patient s’en plaignait avec insistance. Nous avons rapporté le cas d’un syndrome de Sluder non diagnostiqué pendant longtemps et qui avait abouti à l’avulsion de la première molaire supérieure gauche tout simplement parce que la patiente en avait marre de souffrir autant et depuis si longtemps et parce que son algie faciale commençait par une très violente douleur au niveau de cette dent. 


         Dans certains cas, la cause réelle n’a pas été perçue par le praticien parce qu’elle n’est pas évidente et sa méconnaissance a abouti à une erreur de prescription. Ce peut être le cas des vaccinations, des allergies ou autres causes de ce type. Ces problèmes concernent surtout les médecins.


         Mais nous avons un exemple d’erreur de prescription dans le cas d’une aphtose buccale récidivante par méconnaissance de la cause déclenchante. Un homme de 50-55 ans souffrait d’une aphtose depuis près de 18 mois. Plusieurs médicaments lui ont été prescrits sans résultats. Partant de ces échecs, notre interrogatoire a porté sur ce qui avait pu se passer juste avant la première poussée, c’est-à-dire dix-huit mois plus tôt. ET il a fallu une insistance certaine pour finir par apprendre qu’à cette époque le patient avait subi un traumatisme crânien ayant entraîné une courte perte de connaissance et une brève hospitalisation pour sutures du cuir chevelu. Peu après sont apparus les premiers aphtes buccaux, alors que ce patient n’en avait jamais souffert. La prise de NATRUM SULFURICUM l’a totalement guéri. Sans élucider pour autant le mécanisme de cause à effet entre un traumatisme crânien et une aphtose récidivante !


Une autre cause fréquente d’échec résulte en fait d’une erreur de diagnostic. Par exemple, on reçoit un patient qui présente une gingivite importante qui ressemble au scorbut. Comme on n’imagine pas une avitaminose C dans notre pays, on se contente de proposer le médicament qui répond à la symptomatologie locale. Sans résultat évidemment, alors que quelques oranges seraient bien plus efficaces, même non remboursées par la Sécurité sociale !


         D’autres causes réelles passent très souvent inaperçues, surtout au cabinet dentaire. Exemple = une hyperthyroïdie ignorée encore du patient parce que peu importante. Le médicament homéopathique choisi sur les seuls signes buccaux sera inefficace. Alors que le traitement de la thyroïde aboutira rapidement à la disparition des signes buccaux, entre autres bien entendu.

UNE AUTRE CAUSE POSSIBLE D’ECHEC

LA NOTION DE « BARRAGE »



         Cette notion appartient sans doute exclusivement aux praticiens homéopathes et elle a  été probablement découverte d’une manière empirique. Nous n’avons malheureusement pas retrouvé dans la bibliographie des mentions sur l’origine de cette découverte.


         Quoiqu’il en soit, avant d’envisager la possibilité d’un « barrage » qui expliquerait l’échec, il convient de procéder à une étude critique de la première prescription = choix judicieux du « remède semblable », choix judicieux des dilutions et des répétitions des prises.


         Donc, il faut le répéter, on ne peut parler de « barrage » qu’après avoir acquis la certitude, du moins autant que faire se peut, de la pertinence de la première prescription. Pas avant.


         Un autre problème doit être évoqué. L’homéopathie est une médecine réactionnelle, la dilution du médicament suscite une réaction de l’organisme, réaction favorable qui peut aboutir à la guérison. Car malheureusement, il existe aussi des réactions défavorables, ce que les homéopathes appellent les « aggravations thérapeutiques », qui ont conduit HAHNEMANN à diluer ses préparations. Mais c’est un autre problème. Mais pour qu’un organisme puisse réagir favorablement, il est nécessaire que la lésion ou la maladie soit réversible. Sans quoi, on atteint la limite de l’indication de l’homéopathie.


         Enfin, on trouve dans le Répertoire une rubrique « Manque de réaction aux médicaments pourtant bien indiqués ». Pour diverses raisons, pas toutes élucidées, certains patients ne réagissent pas à leur simillimum, quelle que soit la dilution ou la répétition des prises. Parmi ces médicaments, on peut citer : AMBRA GRISEA, AMMONIUM CARBONICUM, CARBO VEGETABILIS, GELSEMIUM, OPIUM, PHOSPHORIC ACID., PSORINUM, VALERIANA….


         C’est donc a posteriori que l’on peut affirmer l’existence d’un « barrage ». Et c’est sans doute à partir de nombreuses observations que cette notion s’est imposée en pratique homéopathique. Voici une illustration (Revue « Homéopathie » 1984/n)4, p.36). L’auteur, le Dr GIZARDIN, reçoit une jeune fille pour une arthrite temporo-mandibulaire bilatérale et des deux tibio-tarsiennes, qui dure depuis deux ans et qui gêne considérablement la mastication et la marche. A l’évidence, cette jeune fille a suivi de nombreux traitements, notamment à base d’anti-inflammatoires et de corticoïdes, sans autre effet que des brûlures iatrogènes de l’estomac. La première prescription est CORTISONE 9 CH et BRYONIA, le premier pour combattre les effets des corticoïdes (possibilité d’un éventuel barrage) et le second sur la seule notion d’une amélioration par le repos absolu. Le DR GIZARDIN conseille la consultation d’un dentiste pour vérifier l’équilibre occlusal. A la deuxième consultation, la patiente reconnaît un très léger mieux. Mais surtout, l’interrogatoire finit par révéler une blennorragie un peu avant l’apparition des arthrites, traitée et en apparence guérie, et tue par la patiente. La deuxième prescription fut simple = MEDORRHINUM. Les troubles ont disparu en quelques jours.


         A partir d’une multitude d’observations du même genre, la notion de « barrage » s’est donc dégagée, précisée et imposée en homéopathie, devant tout échec non expliqué.

         Un médecin suisse de LAUSANNE, le Dr Jean ELMIGER avance une explication = il est convaincu que tout est énergie dans le corps, qu’il existe des champs magnétiques et que certaines causes, comme les agents infectieux, les toxiques, les médicaments chimiques, les chocs affectifs, etc… peuvent perturber l’équilibre des champs électro-magnétiques. Il a même amélioré un l’appareil de VOLL  pour mesurer ces champs et détecter les perturbations. Sa consultation reconstitue d’une manière minutieuse et très précise tous les incidents de la vie du malade, même ceux en apparence anodins comme une grippe. Il le fait dans l’ordre chronologique et utilise si nécessaire un pendule pour retrouver des ennuis oubliés par le patient. Ensuite, il s’efforce d’annuler les effets négatifs de ces incidents ou accidents dans l’ordre inverse de leur apparition, en commençant donc par le dernier. Il prescrit des biothérapiques. Par exemple, si le patient a subi un traitement à la pénicilline peu avant la consultation, il recevra des dilutions de PENICILLINUM jusqu’à ce que l’appareil montre le retour des équilibres énergétiques. Puis il s’attaque à l’avant-dernier épisode pathologique et ainsi de suite. Il affirme débarrasser l’organisme de toutes les traces perturbantes des troubles antérieurs.  Quoique l’on pense de cette pratique, force est de constater son efficacité thérapeutique.          

         La difficulté pour le praticien est que souvent les patients n’ont pas révélé un incident un peu antérieur à leur trouble qui motive la consultation. Ils ne l’ont pas révélé souvent parce que l’on ne leur a rien demandé. C’était le cas dans l’observation d’une aphtose buccale après un traumatisme crânien que nous avons rapporté plus haut. Mais quelquefois, le patient avoue, sans rendre compte le plus souvent : « Rien ne va plus depuis… mon divorce, mon licenciement, depuis ma chute, etc… ». Les homéopathes ont appris à ne pas négliger les effets néfastes, ignorés ou contestés par les Officiels, de certains médicaments chimiques (antibiotiques, corticoïdes, surtout les vaccinations…). Mais surtout, la pratique homéopathique a mis en évidence l’existence de « barrage » à l’action des médicaments homéopathiques à partir de maladies infectieuses bactériennes ou virales, même bien traitées par la médecine classique.

Le Dr GIZARDIN donne l’exemple d’une enfant de 10 ans souffrant d’une céphalée depuis deux ans, malgré les examens et les traitements chimiques proposés. Les médecins ont même pensé un temps à une origine psychogène ou encore à l’excuse de la paresse, l’enfant arguant de ses maux de tête pour ne pas faire ses devoirs scolaires. Devant l’échec des médicaments homéopathiques, le Dr GIZARDIN s’est efforcé de rechercher une cause éventuelle qui se serait produite peu avant l’apparition de la céphalée. Et c’est la maman qui a donné la clé = peu avant la première céphalée, l’enfant a fait les oreillons. OREILLONS 9 CH a fait disparaître définitivement la céphalée. On aurait pu donner MORBILLINUM avec sans doute le même succès. Pourquoi et comment ? La réponse est encore attendue. Mais les homéopathes disent qu’ils « ont levé un barrage ».



Comme on peut le constater avec les exemples ci-dessus, la notion de barrage peut se confondre, dans certains cas avec celle des « circonstances étiologiques ». Très souvent, mais pas toujours, le médicament homéopathique du malade comprend dans sa matière médicale, une circonstance étiologique précise et les troubles qui s’en suivent = traumatisme crânien et aphtes buccaux, deuil et aphtes ou herpès buccaux, etc… Mais il arrive souvent que la cause se soit produite des années plus tôt et qu’elle est donc souvent oubliée. Encore une fois, empruntons au Dr GIZARDIN = un homme de 35 ans consulte pour une dyspnée banale mais très gênante surtout pendant le sommeil. Après une multitude de traitements dont la cortisone, d’examens à la recherche d’allergènes, le tout sans résultat, après l’échec des médicaments homéopathiques prescrits successivement sans succès, le Dr GIZARDIN finit pas apprendre que les premières dyspnées se sont produites à l’âge de 6 ans juste après une énorme frayeur. Le patient a été suspendu par son frère aîné au-dessus d’un étang qui le menaçait de noyade. Jeu cruel d’un enfant, frayeur bien naturelle de la victime. OPIUM est alors donné sur la notion étiologique de « suite de frayeur » et sur les conséquences « étouffe lorsqu’on s’endort ». Succès ! Certes, ce cas n’illustre pas la présence d’un barrage, mais seulement la notion d ‘une circonstance étiologique très ancienne et méconnue. Il faut tout de même reconnaître que seuls les homéopathes utilisent ces notions. 


         En résumé, la notion de « barrage » ne peut être envisagée qu’après critique de la prescription, après élimination d’une cause oubliée ou négligée. Et de plus, l’existence de ce barrage ne peut être affirmée qu’après le succès thérapeutique = les médicaments homéopathiques qui ne donnaient aucun résultat  se montrent actifs après suppression du barrage.


         D’une manière générale peuvent constituer des barrages :


Les erreurs hygiéno-diététiques et le mode de vie = alcools, tabac, excitants, médicaments (en particulier l’auto-médication surtout non avouée), etc… Mais il n’est pas toujours facile de faire changer des habitudes, surtout mauvaises !


Les facteurs de pollution au sens large. Ils peuvent être à l’origine d’allergies méconnues et le diagnostic du remède semblable se trouve perturbé.


Le troisième groupe est sans doute le plus fréquents = les vaccins et notamment le BCG, les intoxications médicamenteuses (corticoïdes, psychotropes, anxiolytiques, antibiotiques, etc…


Les infections virales ou microbiennes, notamment mal traitées et donc sous formes bâtardes mal définies.


Comment « lever » un barrage ?


         A l’évidence, il faut commencer par identifier ce qui peut faire obstacle ou barrage à l’action d’un médicament homéopathique bien indiqué. Si l’énoncé de cette évidence est simple, la réalisation est infiniment plus complexe.


         Mais si l’on finit par trouver une cause de barrage, il faut la supprimer. C’est le cas des mauvaises habitudes hygiéno-diététiques. La correction est théoriquement facile, mais en fait il s’agit d’un vaste problème. Il est évident que si les excès de table sont à l’origine de troubles buccaux ou digestifs, la prise répétée de NUX VOMICA peut aider, mais seule une hygiène de vie adaptée les guérira définitivement. Vaste problème !


         S’il s’agit d’un médicament ou d’un vaccin, il faut commencer par le donner en dilutions. R. ZISSU a l’habitude dont il est satisfait de donner trois dilutions, la première en 9 CH le premier jour, la deuxième en 15 CH le deuxième jour et la troisième en 30 CH le troisième jour. Après quelques jours sans traitement, le médicament semblable est alors donné avec de grandes chances de succès.


         Pour conclure sur ce chapitre, il ne faudrait pas laisser croire que les barrages soient systématiques. La première cause d’échec reste l’erreur dans le choix du remède semblable, soit du fait du praticien, soit parce que les symptômes du patient ne sont pas suffisamment précis et peuvent donc orienter dans une impasse.


         Il faut aussi penser aux patients qui réagissent mal naturellement à un médicament homéopathique bien indiqué.

 

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Pour en savoir plus :


Le site de Jean ELMIGER


La thérapie séquentielle